Me Made May 2018

Et voilà, Me Made May c’est fini cette année! C’était la première fois que je participais (avant je n’avais vraiment pas assez de vêtements faits main) et ça valait vraiment le coup !

C’est la bloggeuse Zoe de “So, Zo, What do you know ?” qui a créé ce challenge. Le but, c’est de s’habiller avec au moins un vêtement que l’on a fait soi-même tous les jours de mai et de documenter tout ça. Chaque année je voyais des bloggeuses dont j’aime beaucoup le style qui le faisait, et du coup cette année, j’ai fait un peu l’inventaire dans mon placard et me suis lancée.

Au final, j’aurai réussi à jouer le jeu 16 jours sur les 31 de mai, soit plus de la moitié donc je suis assez contente 🙂 Et ce challenge qui n’a l’air de rien comme ça, m’a énormément appris sur :

  • Ce que j’aime réellement porter ;
  • Ce qui manque dans mon armoire ;

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Sustainability…

… C’est un peu le mot présent dans toutes les bouches ces derniers temps. La semaine dernière se tenait le Copenhagen Fashion Summit où tous les grands noms/acteurs de la mode, les PDG et les ONG se retrouvent pour parler éthique et développement durable. La même semaine, Cate Blanchett ouvrait le festival de Cannes dans une sublime robe Armani Privé déjà portée en 2014. Et samedi dernier, Kate Middleton, dans le même esprit, venait assister au mariage d’Harry & Meghan dans une tenue Alexander McQueen qu’elle portait pour la 4ème fois. Pour faire passer un message contre la surconsommation (d’autres aussi diront qu’elle a eu la délicatesse de s’effacer pour que l’on ne parle que de la mariée). Après comme dit la copine avec qui j’ai regardé le mariage royal (elle m’a beaucoup fait rire) : « C’est super, on est contents, mais pour le mariage de ton beau-frère, ça peut valoir quand même le coup de t’acheter une nouvelle robe! ».

Et la mode éthique (car ce n’est pas forcément synonyme) n’est pas non plus en reste, fin avril, la Fashion Revolution battait son plein avec des milliers d’évènements organisés à travers le monde. Cette année, c’était difficile d’y réchapper sur Instagram, tout le monde est devenu un « fashion révolutionnaire ». Après, c’est peut-être parce que je choisis qui je suis sur IG, mais quasiment tout le monde cette année promouvait Fashion Revolution, y compris ceux qui d’habitude ne me donnent pas particulièrement l’impression d’être passionnés par la cause (ou dont le modèle de business ne semble pas s’inscrire dans cette démarche). 5 ans après sa création, le mouvement a pris une telle ampleur qu’on a l’impression que ça y est, les consommateurs sont devenus responsables. Je veux dire, on vit à une époque où maintenant, même les princesses s’habillent avec ce qu’elles ont dans leur placard. Donc c’est gagné !

Oui mais non, en fait, peut-être pas. Les consciences s’éveillent, c’est certain. Le nombre de consommateurs exigeant plus de transparence augmente. Mais la semaine après Fash Rev, on a tous retrouvés nos bonnes habitudes consuméristes, et les marques continuaient d’essayer de nous vendre leurs produits. Car il ne faut pas se mentir, la fringue la plus « sustainable » (je ne trouve pas de bonne traduction en français, alors je garde le mot anglais que tout le monde comprendra) que l’on ait est celle qui est dans notre placard (si tant est qu’elle n’est pas en polyester…). Ou dans celui de nos copines. C’est la fringue qu’on a déjà produite. Dès que l’on achète, on consomme des ressources et on a un impact indéniable sur l’environnement.

La semaine dernière CO publiait un rapport édifiant qui allait dans ce sens : en 2016, on a consommé 104 milliards de vêtements. La palme revenant aux USA et leurs 17 milliards. Soit 52 vêtements / habitant / par an… en moyenne !!! (En France, on en est environ à 22/habitant/an) C’est à dire que certain(e)s seront à bien plus. Bien plus qu’un vêtement par semaine. Et c’est absolument aberrant. Dès lors les arguments tels que « il faut produire pas cher car le consommateur n’a pas les moyens » peut aller à la poubelle. Car personne n’a besoin d’un nouveau vêtement par semaine. Même si l’étude inclut les culottes et les chaussettes et qu’une chaussette = une fringue (ce qui n’est pas précisé…). La vérité, c’est qu’on pourrait facilement acheter 5 fois moins, pour 5 fois plus chers. On consomme 4 fois plus maintenant qu’il y a 20 ans [Extrait du site de Fashion Revolution, les chiffres peuvent varier un peu selon qui fait les estimations: « Not only has production moved mass-market but the way we consume clothing has changed a lot over the past 20-30 years too. We buy more clothes than we used to and spend less on them. A century ago, we spent more than half our money on food and clothes, today we spend less than a fifth. (The Atlantic, 2012). Yet as a society we purchase 400% more clothing today than we did just 20 years ago (Forbes, 2014). Today over 80 billion garments are produced each year (greenpeace). The average American buys 64 items of clothing a year. In the Uk alone 2.15 million tonnes of clothing and shoes are bought every year (University of Cambridge, 2006) yet Uk citizens have an estimated £30 billion worth of unused clothing sitting in their closets (WrAP, 2012)« ]. Est-ce que l’on était mal habillés pour autant avant?

La majeure partie de ceux qui liront cette article font probablement aussi leurs vêtements et ne se reconnaîtront pas dans cet article. Mais voici quand même quelques conseils / quelques questions à se poser pour ceux qui voudraient acheter moins mais mieux (vêtements ou tissus). Il m’aura fallu plusieurs années pour les suivre.

  • En ai-je besoin ? En réalité c’est une mauvaise question car on a rarement « besoin » d’un vêtement. Tant qu’on a quelque chose à se mettre sur le dos, en théorie, on n’a besoin de rien. Mais il ne faut pas exagérer non plus, choisir son look et s’habiller bien avec des vêtements qu’on aime pour se sentir bien font partie des petits plaisirs de la vie. En revanche, c’est évident que si on a déjà 20 tshirts et 2 shorts il va peut-être falloir plus investir au niveau des shorts. J’espère vous parler bientôt du défi « Me Made May » de So, Zo. J’ai commencé sans trop de conviction, et en fait j’en retire énormément d’enseignement sur la façon dont je m’habille. Regarder avec du recul les photos de tous nos looks nous apprend beaucoup sur ce que l’on aime vraiment, et ce qui nous manque dans le placard.
  • En quoi c’est fait ? Ici on n’achète plus que des matières naturelles (coton, lin/chanvre, laine, soie etc.). Le polyester et ses équivalents sont devenus materia non grata à la maison. C’est très désagréable à porter (surtout en été) et c’est un désastre écologique. A chaque lavage, des milliers de micro particules de plastique partent dans la nature. Après évidemment, le coton et ses pesticides peuvent faire bien fort aussi, d’où l’intérêt d’aller plus vers le GOTS, quand on peut. En ce moment, je ne couds quasiment que du tissu GOTS fabriqué en France Amandine Cha et ça nous convient bien 🙂
  • Comment c’est fait ? Alors ça c’est la grande question… Car ce n’est vraiment pas facile de remonter toute la vie d’un vêtement (sauf si on le fait soi-même! Mais il reste toujours le tissu…). L’idée générale, c’est de se renseigner autant que possible sur les marques qui font un réel travail au niveau de leurs employés / leurs sous-traitants. Ou celle dont la production est garantie française par exemple. C’est ça toute la beauté d’acheter moins, on peut prendre le temps d’acheter mieux! Après, le fait d’être connu comme étant une marque éthique ne garantit pas forcément qu’on le soit, en atteste un récent scandale en Nouvelle-Zélande. Je pense quand même que si on achète nos fringues bébés chez le tout nouveau Atelier Mélilot de So & Mélo (c’est trop beau!), ou nos jeans chez 1083 on ne prend pas trop de risques de tomber sur un vêtement cousu en sweatshop 🙂 J’essaierai à l’occasion d’écrire un post sur le peu de marques chez qui on achète (accessoires, pulls etc.).
  • Avec quoi ça irait que j’ai déjà ? Super important, et j’ai mis très longtemps à le comprendre… C’est parce qu’on ne le fait pas qu’on a le syndrome du placard vide même quand il déborde. La règle, c’est d’imaginer environ 2-3 tenues avec ce qu’on veut acheter, et ce qu’on a déjà. Et encore mieux. Ne jamais acheter du premier coup. Attendre une semaine et revenir. Si le vêtement ne va avec rien qu’on a déjà, il y a de grandes chances pour que ce soit un effet de mode. On a vu du jaune partout cette saison, donc on achète du jaune, sauf qu’en fait il n’y en avait pas dans notre placard, et il ne va avec rien, et c’est parce que le jaune on en met jamais et ça nous va pas.

Et petit sondage par curiosité, en moyenne vous, vous diriez que vous achetez (cousez) combien de nouveaux vêtements par an? Il faudrait que je fasse les calculs mais on doit pas en être à beaucoup ici.

Très bonne semaine à tous et à tout bientôt! ❤

xx

PS : Les robes de Meghan vous en avez pensé quoi alors? 😀 Vous avez préféré la Givenchy ou la McCartney (ou la McQueen que Kate avait pour son mariage)?

Mes recommandations Netflix…. <3

Aujourd’hui je voulais vous faire part de mes coups de cœur Netflix, car je me dis que si vous lisez ce blog il y a toutes les chances que vous vous reconnaissiez aussi dans les 10 affirmations suivantes:

  • vous courez chez le marchand de journaux acheter l’Officiel 1000 Modèles Haute-Couture après les défilés ;
  • vous pourriez rester (facile) une journée dans un magasin de tissus à tout dérouler et tout toucher ;
  • vous rêvez d’une exposition itinérante qui s’appellerait « les toilettes de James Bond girls des années 60 à nos jours » ;
  • d’ailleurs vous avez vu l’expo Dior au Musée des Arts Decos, l’expo Balenciaga au V&A museum et l’expo Margiela au Palais Galliera (quoique…) ;
  • si vous gagniez au Loto, votre rêve serait d’acheter tout le stock de chez Joel & Sons Fabrics. Et puis de Stragier aussi tant qu’à faire ;
  • vous avez arrêté de regarder les séries à succès comme « Lost » ou « Orange is the New Black » car vous auriez aimé à un moment que les personnages se changent ;
  • quand quelqu’un vous parle, vous ne pouvez pas vous empêcher de décortiquer sa tenue et les finitions (surtout les pinces, perso j’ai une obsession avec les pinces…). Pareil avec les modèles dans les vitrines des grands magasins ;
  • votre toute première série préférée c’était « Sex and the City » ;
  • vous suivez le Festival de Cannes pour les toilettes des actrices, le palmarès vous indiffère pas mal. Pareil pour les Oscars/Bafta/Césars ;
  • d’ailleurs en général vous admirez plus les costumier(e)s que les acteur/rices des films ;

Si vous avez plus de 5 « Oui », je pense qu’il y a des grandes chances que vous ayez les mêmes goûts Netflix que moi 😉 Alors évidemment, je regarde aussi des séries avec des acteurs en combis galactiques ou mal habillés hein! Mais il faut que le scénario soit vraiment mais vraiment bon (ou que mon mari insiste vraiment…)! Genre « Top of the Lake » (Bon là il y avait aussi la Nouvelle-Zélande!). Sur ce, voici mes chouchous du moment qui devraient vous plaire…

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Premier projet pour les tissus Amandine Cha : une chemise Archer

Voici mon premier projet issu de ma collaboration avec Amandine Cha !! Je vous en parlais il y a quelques temps, j’ai eu le grand plaisir d’être sélectionnée pour faire partie de l’équipe de testeuses des tissus bio et fabriqués en France Amandine Cha. Amandine nous propose donc des échantillons de différentes qualités de coton (popeline, satin, jacquard, gabardine etc.) et nous sommes 100% libre de choisir le tissu que l’on préfère dans chacunes des catégories ainsi que le projet que l’on souhaite faire. La mercerie est aussi fournie, dont ces super jolis boutons carrés, mais pas maline que je suis je n’avais pas compté ceux des manches… oups (remplacés donc temporairement par des ronds sur les photos…)!

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Être enceinte et préparer l’arrivée de bébé: bien choisir ses vêtements (2)

(Sur la photo Eleanor porte une petite robe en liberty cousue il y a 2ans pour sa sœur)

Cet article ça fait vraiment très très longtemps que je veux l’écrire mais avec l’arrivée de mon propre bébé et la reprise du travail, le temps n’est jamais passé aussi vite! Cet article je voulais l’écrire pour les mêmes raisons qui m’ont poussée à écrire en mai ce billet sur la grossesse.

On entend souvent qu’un bébé ça coûte cher. Donc oui évidemment, souvent l’arrivée de bébé s’accompagne d’un déménagement (pour nous c’était après la petite deuxième 😉 ), d’une plus grosse voiture, de plus de matériel, et les vacances par Easyjet deviennent soudainement 2 fois plus chères (oui bébé coûte souvent plus cher que nous sur les compagnies aériennes low-cost!!). Mais globalement, je ne suis pas complètement d’accord avec cette affirmation.

Ce qui coûte cher au début, c’est surtout notre envie de bien faire et d’accueillir bébé dans les meilleures conditions possibles. On se suréquipe pour être surs de ne manquer de rien et en plus de ça, on veut le meilleur. Évidemment. Ce n’est pas n’importe qui que l’on va accueillir dans notre maison, c’est notre bébé. Que l’on attend depuis plusieurs mois, voire plusieurs années! Et bébé a cette incroyable capacité à nous faire comprendre très rapidement quand il n’aime pas quelque chose.

En plus, en général, comme on a 9 mois pour y penser, on se surinforme. On discute avec nos copines, nos sœurs, notre maman, toutes celles qui sont passées par là pour obtenir les meilleurs conseils, pour être bien préparée. Et au final tout le monde prodiguera des conseils différents. Évidemment. Tous les bébés sont différents. Pour certaines mamans le cocoonababy de Red Castle sera l’accessoire in-dis-pen-sable (cash-ing 100euros dans le caddy), pour d’autre ce sera le porte-bébé BabyBjorn (cash-ing 80euros), la poussette Bugaboo (1000euros) ou le berceau de chez Stokke (100euros + tous les matelas à racheter). Pour vous donner un exemple, notre première adorait le cocoona, notre deuxième n’a jamais pu l’encadrer. Heureusement, on ne l’avait pas acheté juste pour elle!

Le meilleur conseil que je pourrais vous prodiguer, c’est attendez avant d’acheter. Et testez chez les copines si vous pouvez! Il n’y a aucune urgence. Notre deuxième ne supportait aucun transat jusqu’à ce qu’elle découvre le Babybjorn (celui que bébé fait bouger en tricotant avec ses petites jambes) chez une amie. Après des semaines à devoir la porter en continu autant vous dire qu’on a couru au magasin de puériculture le plus proche! Mais tout ça, ce sont des achats qui peuvent attendre. Bébé au tout début a besoin de très très peu :

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Testeuse pour Amandine Cha!

Quelle jolie surprise ce matin en me réveillant et en découvrant que j’avais été sélectionnée par Amandine pour faire partie de son équipe de couturières responsables!

La marque de tissus d’Amandine (connue en tant que « Les Trouvailles d’Amandine » et maintenant simplement « Amandine Cha » du nom de sa fondatrice) est l’une des seules en France à être labellisés GOTS, et c’est l’une des seules marques à encore produire en France. Sans délocaliser une seule étape, si ce n’est la production du coton 😉 Pour l’instant la marque propose toute une variété de qualités de tissus en coton (Batiste, lange, denim, popeline, jersey etc.) mais, d’après ce que j’avais compris dans un de ses articles, il est fort possible qu’elle se lance aussi dans le lin (Youpi!! Celles qui suivent ce blog depuis un moment connaissent mon amour fou pour cette matière avec laquelle je me suis cousu un short et une robe rouge, et avec laquelle j’ai cousu un bermuda léger pour Steve. Et petit spoiler, une robe chemise en lin devrait arriver très bientôt 😉 ). C’est vrai que c’est quand même un sacré paradoxe, le lin est majoritairement produit en Belgique et dans les Hauts de France, mais pour autant, il est quand même envoyé en Asie pour le tissage (Avant de revenir en France au même prix…)! La marque ne propose ni viscose et ni polyester (Ouf!) pour lesquels vous connaissez notre désamour. Que ce soit parce que ce sont des catas environnementales, mais aussi et tout simplement car c’est très désagréable à coudre et à porter 😛

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Être enceinte et préparer l’arrivée de bébé: bien choisir ses vêtements (1)

Voici un article que je voulais écrire depuis un moment, car « forte » de mes 2 grossesses et 2 petites filles, je me suis rendue compte qu’il y avait un très gros décalage entre ce dont on pense qu’on aura besoin, et ce dont on aura en effet besoin.

C’est particulièrement vrai pour la première grossesse. On ne sait pas à quoi s’attendre et on veut être sûres que l’on ne manquera de rien. Les marques et les vendeuses sont alors en général assez fortes pour nous faire croire que nous avons besoin de 40000 choses. En réalité l’arrivée de bébé, si on se débrouille bien ne nécessite que peu d’investissement.

Déjà, parlons de la grossesse. Le corps change énormément au fil des mois et rapidement on se sent a l’étroit. Avant de faire chauffer la carte bleue, voici quelques conseils que j’ai suivis pour mes 2 grossesses :

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Slave to Fashion giveway :)

[English translation below 🙂 ]

La Fashion Revolution Week a commencé et devrait se prolonger jusqu’à dimanche 🙂 Le but est toujours le même, faire pression sur les marques en tant que consommateur pour exiger plus de transparence après l’effondrement de l’usine textile Rana Plaza au Bangladesh qui a fait plus de mille morts. Malheureusement encore de nos jours et plus que jamais les vêtements sont faits dans des conditions déplorables, se rapprochant de l’esclavagisme. En façade tout va bien dans le meilleur des mondes, mais souvent les sous-traitants peu regardants vont eux-mêmes sous-traiter la production et le pantalon ou le bracelet sera en fait fait dans une cave, par un enfant. Et ça me révolte profondément.

C’est pour ça que quand Safia Minney, une des pionnières de la mode éthique (qui a créé People Tree et que je vous avais déjà présenté dans l’article sur « The True Cost« ) a lancé sa campagne de Crowdfounding pour écrire son livre « Slave to Fashion » et tenter d’éradiquer l’esclavagisme des temps modernes, je n’ai pas longtemps hésité. Le livre regorge d’informations et de pistes sur comment on peut agir et consommer plus éthique. Et devinez quoi? L’un des chapitres est intitulé « Be Passionate about Fabrics ». Et je pense que la plupart de mes lectrices n’auront aucun mal à respecter cette règle 😉 C’est aussi dans ce livre que j’ai découvert The Offset Warehouse, une boutique de vente en ligne de tissus éthiques et durables fondée par Charlie Ross.

Cette semaine, on vous propose donc de gagner une copie du livre « Slave to Fashion » dédicacé par Safia et 30GBP (environs 35euros) de bon d’achat pour découvrir The Offset Warehouse que vous devriez adorer en tant que passionnées de tissus ❤ !! Pour jouer c’est tout simple, soit sur mon instagram (@uneanneedecouture), vous repostez la photo avec le hashtag #uacforafairfashion et @uneanneedecouture. Ou, si vous n’avez pas IG, laissez un petit commentaire en dessous 😛 Vous avez jusqu’à dimanche minuit pour jouer, et on annoncera le gagnant choisi au hasard lundi. Le concours est ouvert à tout le monde, dans le monde entier 🙂 ❤ ❤

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Zoom sur: Gypsied et l’artisanat textile asiatique

GYPSIED 5Aujourd’hui, en tant qu’amoureuse folle de beaux tissus et fervente défenseur des droits des travailleurs textiles, je suis trop trop heureuse de vous présenter Gypsied!! Gypsied est une jeune marque basée à Singapour dont le but est de perpétuer le riche savoir ancestral des artisans du textile asiatiques. Gypsied propose des accessoires absolument uniques, faits en sublimissimes tissus édités en très très petite quantité (1 voire 2m!). Les tissus sont faits main par des artisans asiatiques, et les accessoires cousus avec amour par Aqilah, la fondatrice passionnée de Gypsied. Gypsied c’est en quelques sortes de l’ultra slow-fashion 🙂 ❤

Today, as a beautiful fabrics lover, and an ethical fashion advocate, I am thrilled to introduce Gypsied!! Gypsied is a young brand based in Singapore whose aim is to keep the asian textile traditions alive. Gypsied offers unique accessories, made from gorgeous fabrics that are edited in very very small quantities (maybe 1, or 2meters maximum!). The fabrics are all hand-weaved / printed by talented asian craftsmen, and the accessories are then sewn by hand with love by Aqilah, Gypsied’s passionate founder. Gypsied it is in some ways a label of ultra slow-fashion 🙂 ❤  

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